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Influenza aviaire H5N8 : point de situation dans le Tarn

 

Rappel : après les trois premiers foyers d’influenza aviaire hautement pathogène H5N8 confirmés par le laboratoire national de référence de l’Anses dans trois exploitations de canards situées dans le Tarn (communes d’Almayrac et de Lacapelle-Ségalar), quatre autres suspicions, dont la dernière le 5 décembre 2016, ont été identifiées sur les communes de Monestiés, Combefa et Mouzieys-Panens.

Ces quatre foyers, tous situés dans la zone de protection mise en place par l’Etat, ont été depuis lors confirmés H5N8 par le laboratoire national.

Appliquant le principe de précaution, et sans attendre la confirmation des résultats, la Direction départementale de la protection des populations du Tarn a procédé à l’euthanasie des volailles de l’ensemble de ces exploitations. Cet abattage s’est achevé ce vendredi 9 décembre 2016 au soir.
Au total, 47 000 volailles ont été abattues.

Rappel :
au sein des zones de protection de trois kilomètres et de surveillance de dix kilomètres, les mouvements de volailles sont toujours interdits.
Afin de limiter toute propagation du virus, les rassemblements d’oiseaux sont également interdits sur tout le département du Tarn, ainsi que la chasse dans la zone de protection et la chasse du gibier à plumes dans la zone de surveillance.
La situation pourra évoluer à compter du lundi 12 décembre 2016 : si à cette date, aucun nouveau cas n’est détecté dans le Tarn, l’allègement des mesures de restriction de circulation et d’abattage des volailles en zone de surveillance pourra être appliqué. Le détail a été communiqué à l’ensemble des éleveurs et des professionnels de la filière lors d’une réunion qui s’est tenue hier à la chambre d’agriculture.

Le Préfet du Tarn appelle une nouvelle fois tous les acteurs à la vigilance, notamment les vétérinaires, les éleveurs, les chasseurs, les propriétaires particuliers de basses-cours et les autres détenteurs d’oiseaux pour tout mettre en œuvre pour protéger la France de la propagation de ce virus. Cela passe en particulier par une application sans faille des mesures de biosécurité (mesures détaillées dans l’arrêté ministériel du 8 février 2016) et par le signalement de toute mortalité d’oiseaux.

 
 

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