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Jean-Michel Mougard, préfet du Tarn, active le niveau 3 du plan départemental canicule ce lundi 24 juin 2019 à partir de 16h.

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La première Maison des Illustres au château du Cayla

 

Créé en septembre 2011 par le ministère de la Culture, le label « Maison des illustres » a pour objectif de signaler des lieux qui ont pour vocation de transmettre la mémoire des personnalités qui les ont habitées. Il indique aux visiteurs qu’ils pourront découvrir l’intimité d’un personnage célèbre et mieux comprendre sa vie et son œuvre.

 

Créé en septembre 2011 par le ministère de la Culture, le label « Maison des illustres » a pour objectif de signaler des lieux qui ont pour vocation de transmettre la mémoire des personnalités qui les ont habitées. Il indique aux visiteurs qu’ils pourront découvrir l’intimité d’un personnage célèbre et mieux comprendre sa vie et son œuvre.
Le château du Cayla est devenu le 20 octobre dernier, la première « Maison des illustres » du Tarn. Elles sont au nombre de cinq dans la région Midi-Pyrénées. Le dévoilement de la plaque signalant cette nouvelle labellisation a été l’occasion de mettre à l’honneur l’œuvre du poète Maurice de Guérin et de sa sœur Eugénie de Guérin. La mémoire trop peu connue de ces deux figures sera ainsi mieux mise en valeur.

Maurice de Guérin
Poète et écrivain français (1810-1839). Né à Andillac au château du Cayla. Contemporain de Lamartine, de Victor Hugo, et de Jules Barbey d’Aurevilly, dont il fut l’ami, Maurice de Guérin est l’auteur du Centaure, de la Bacchante et de nombreux poèmes qui se situent dans l’histoire littéraire à la charnière du romantisme religieux de Chateaubriand et de la « modernité poétique » de Baudelaire et Mallarmé. Son journal, Le Cahier Vert traduit notamment ses interrogations sur sa destinée d’homme et d’écrivain.

Eugénie de Guérin
Femme de lettres française (1805-1848), née à Andillac au château du Cayla. Fortement marquée par le christianisme, elle commença à rédiger à partir de 1834, un journal destiné à son frère Maurice de Guérin. Elle l’achèvera en 1841, notant ses impressions, ses lectures, la vie quotidienne d’une jeune femme. Ce document témoigne de la mentalité et de la vie tarnaise au XIXe siècle.

« On n’enseigne pas ce que l’on sait ou ce que l’on croit savoir : on n’enseigne et on ne peut enseigner que ce que l’on est », Jean-Jaurès.