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Rencontres de la sécurité 2015 : programme

 

La 3e édition des Rencontres de la sécurité se déroulera dans le Tarn du dimanche 4 octobre au samedi 10 octobre 2015.

Les rencontres de la sécurité, c’est un rendez-vous annuel donné à l’ensemble des Français par ceux qui veillent à leur sécurité. Policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers, représentants de la sécurité routière, personnels des préfectures : ils sortent exceptionnellement du cadre de leur action quotidienne pour parler de leur métier, de leurs missions et engager le dialogue.

Initiée par le ministre de l’Intérieur, la manifestation est coordonnée par les préfets dans tous les départements, en métropole et en outre-mer.
Publics scolaires, familles, entreprises, seniors, élus locaux : les rencontres de la sécurité s’adressent au plus grand nombre.
En 2014, près de 350 000 personnes ont participé aux rencontres de la sécurité.

Dans le Tarn, les acteurs de la sécurité routière organisent de nombreuses actions : contrôles routiers alternatifs, dispositifs de retenue enfants, contrôles 2-roues motorisées, balade pédagogique à moto....
Le point d’orgue de ces rencontres est le village sécurité mis en place le mercredi 7 octobre de 9h à 17h sur la place du Vigan à Albi.
Retrouvez ci-dessous, le programme en PDF.

L’action du ministère de l’Intérieur en matière de sécurité
Agir pour la sécurité routière
26 mesures ont été annoncées par le ministre de l’Intérieur en janvier 2015.
Exemples de mesures : depuis le 1er juillet 2015 :
la limite d’alcool autorisée en conduisant est passée de 0,5 g/l à 0,2 g/l d’alcool dans le sang pour tous les titulaires d’un permis probatoire ou les conducteurs en apprentissage (mesure n° 6)
il est interdit aux conducteurs de porter à l’oreille tout dispositif susceptible d’émettre du son (mesure n° 22)
Plus d’information : http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/Communiques/Securite-routiere-26-mesures-pour-une-nouvelle-mobilisation
http://www.securite-routiere.gouv.fr/

Lutter contre la cybercriminalité
Afin de lutter plus efficacement contre les délinquants et les criminels du web, une sous direction de lutte contre la cybercriminalité a été créée en 2014 au sein de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Parmi l’aide apportée au public :
Une plate-forme de signalisation pour signaler en ligne les contenus illicites sur internet : https://www.internet-signalement.gouv.fr/
Une plate-forme téléphonique pour se renseigner sur les escroqueries ou pour signaler un site internet ou un courriel d’escroqueries, un vol de coordonnées bancaires ou une tentative de hameçonnage. N° de téléphone : 0811 02 02 17 (prix d’un appel local depuis un poste fixe ; ajouter 0.06 €/minute depuis un téléphone mobile), du lundi au vendredi de 9h à 18h.
La gendarmerie mène une action de veille et d’investigation à travers le centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N), installé à Pontoise (Oise) au pôle judiciaire de la gendarmerie nationale.

Prévenir la radicalisation violente
En avril 2014, le ministère de l’Intérieur a institué une plate-forme d’assistance aux familles confrontées à la radicalisation violente et l’enrôlement djihadiste. En juillet 2015, plus de 2500 signalements de radicalisation avaient été portés à la connaissance de l’État.
N° vert (appel gratuit depuis un poste fixe) : 0 800 005 696 (du lundi au vendredi, de 9 h à 18)
24 h / 24 h : formulaire en ligne accessible
Plus d’information : http://www.interieur.gouv.fr/Archives/Archives-des-actualites/2014/Dispositif-de-lutte-contre-les-filieres-djihadistes
http://www.stop-djihadisme.gouv.fr/

Lutter contre les cambriolages
Le plan national de lutte contre les cambriolages et les vols à main armée, lancé en septembre 2013, est toujours en vigueur. Il s’appuie plusieurs dispositifs.
L’opération tranquillité vacances
En cas d’absence prolongée, il est possible de demander aux services de police ou de gendarmerie la surveillance de son domicile. Ce dispositif est valable toute l’année, pas uniquement pendant les congés scolaires.
En 2014, 387 000 opérations de surveillance ont été assurées (domiciles et commerces).
A Paris et dans la petite couronne (92, 93, 94), la demande peut se faire en ligne : http://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/
En dehors de Paris et de la petite couronne, la demande se fait dans un commissariat ou une brigade de gendarmerie. Pour gagner du temps, un formulaire en ligne est disponible .

La prévention situationnelle
En 2015, 2 500 référents et correspondants sûreté de la police et de la gendarmerie nationale sont mobilisés au service du plan anti-cambriolage et vol à main armée.
Ils ont suivi une formation spécifique qui leur permet d’analyser des situations de délinquance et d’y apporter des réponses concrètes.

Les cellules anti-cambriolages
Installées dans tous les départements, les cellules anti-cambriolages contribuent à améliorer l’efficacité des services d’enquête, notamment en facilitant la circulation de l’information opérationnelle.

Prévenir les vols de voitures
Un plan national de lutte contre les vols et les trafics de véhicules et de pièces détachées a été annoncé par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, en octobre 2014. Voir le plan
Une campagne d’information a été lancée dans la foulée, à destination des automobilistes, pour l’adoption des bons réflexes par le plus grand nombre. Tous les conseils sont en ligne
Plus d’information : http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Plan-national-de-lutte-contre-les-vols-de-vehicules

Cibler les actions de sécurité

Les zones de sécurité prioritaire
Les zones de sécurité prioritaires (ZSP) ont été créées en juillet 2012. Il en existe actuellement 80.
Elles ont pour objectif d’apporter des réponses durables et concrètes aux territoires souffrant d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée, ainsi qu’à ceux qui connaissent depuis quelques années une dégradation importante de leurs conditions de sécurité.
Reposant sur la prise en compte des circonstances et des particularismes locaux, ce dispositif est instauré en fonction des besoins de sécurité exprimés par la population.

Les délégués à la cohésion police-population
116 délégués à la cohésion police-population sont actuellement en exercice.
Le dispositif des délégués à la cohésion police population a pour objectif de renforcer la présence de l’État dans les quartiers difficiles. Les délégués à la cohésion police-population sont des policiers retraités, employés dans le cadre de la réserve civile. Ils ont pour vocation d’assurer, sous l’autorité du chef de circonscription de sécurité publique, un renforcement du lien entre la population, les acteurs de terrain et les services de police, et d’être ainsi un relais accessible aux habitants, associations et commerçants.

Développer les démarches en ligne
Pour faciliter et simplifier les démarches des citoyens, le ministère de l’Intérieur propose de plus en plus de services en ligne.
Véhicule, permis de conduire, papiers, vidéo-protection, sécurité privée, associations, élections, formulaire de signalement des comportements des forces de sécurité : une vingtaine de services en ligne sont accessibles.
Plus d’information : www.interieur.gouv.fr > Mes démarches > Mes téléservices
Exemple de service : la pré-plainte en ligne
La pré-plainte en ligne est un dispositif destiné à améliorer l’accueil des victimes d’infractions. Il permet un signalement immédiat des infractions.
Pour des raisons d’efficacité et des impératifs d’enquête, ce dispositif est réservé aux atteintes contre les biens dont la victime ne connaît pas le ou les auteurs des faits (vols, dégradations, escroqueries…).
Permettant de réduire les délais d’attente lors du dépôt de plainte par un système de prise de rendez-vous, la pré-plainte en ligne représente une avancée dans la simplification des démarches administratives, aussi bien pour les usagers que pour les personnels de police ou de gendarmerie.
https://www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr

Aider les victimes
Les victimes font l’objet d’une attention croissante pour être écoutées, orientées, pour déposer plainte, engager des poursuites pénales… La prise en charge des victimes dans les services de gendarmerie et de police fait l’objet de soins particuliers. Dans chaque département, l’aide aux victimes repose notamment sur un référent identifié pour la gendarmerie (officier prévention partenariat) et pour la police (correspondant d’aide aux victimes).
Les permanences d’associations en commissariat et en brigade, la présence d’intervenants sociaux ou de psychologues dans les commissariats, complètent ce dispositif d’accueil des victimes et de partenariats locaux.

Prévenir la violence en milieu scolaire
Des actions de formation et d’information sont développées par les correspondants sécurité de l’école (Police-Gendarmerie), tant auprès des élèves (le racket, la violence, les armes, les conduites à risque, le rôle de la police, la sécurité routière, la maltraitance et les abus sexuels, la citoyenneté…) qu’auprès des personnels de l’éducation nationale (enseignants et personnels éducatifs).

 
 

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